REVUE DE PRESSE OCTOBRE-DECEMBRE 2020

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Retrouvez ci-dessous la compilation des articles traitant du miscanthus parus dans les médias entre Octobre et Décembre 2020

REVUE DE PRESSE JUILLET-SEPTEMBRE 2020

Retrouvez ci-dessous la compilation des articles traitant du Miscanthus parus dans les médias entre Juillet et Septembre 2020

Revue de presse Avril – Juin 2020

Retrouvez ci-dessous la compilation des articles traitant du Miscanthus parus dans les médias entre avril et juin 2020

France-Miscanthus au Salon de l’Agriculture 2020 !

France-Miscanthus était une nouvelle fois présent au Salon de l’Agriculture, qui s’est déroulé du 27 février au 7 mars 2020 à Paris – Porte de Versailles.

Un intérêt croissant pour la plante

Vous étiez nombreux à venir nous voir pour nous poser des questions et nous faire part de vos retours sur le miscanthus, dont les débouchés suscitent un intérêt grandissant aussi bien auprès des agriculteurs que des particuliers et des professionnels. Nous avons pris beaucoup de plaisir à échanger avec vous. Vos questions montrent votre intérêt non seulement à produire du miscanthus mais aussi à l’utiliser et donc à savoir où s’en procurer, pour cela nous vous enjoignons à consulter régulièrement notre site où vous pouvez trouver de l’information mais aussi continuer à poser vos questions.

Le paillage horticole à l’honneur

Utilisé pour pailler les jardins réalisés in situ lors du Concours Régional des Jardiniers Paysagistes, la paille de miscanthus a été mise en valeur avec succès. Portée grâce au partenariat avec Val’Hor, cette édition du SIA a permis de mettre en scène ce paillage d’excellence. C’était l’occasion pour les visiteurs de venir admirer les réalisations des participants, tout en se renseignant sur son efficacité ainsi que sur ses bienfaits écologiques pour le sol. Un grand merci à Val’hor qui a bien voulu partager ce beau panneau avec nous, associant Fleurs de France et France-Miscanthus dans la recommandation d’utilisation du paillage de miscanthus!

La litière pour animaux a aussi été exposée !

Certains animaux ont eu la chance de profiter d’une litière confortable et sans odeurs: c’est le cas de coq qui se reposait à la ferme pédagogique dans le hall 4. Nous remercions le SNVEL pour avoir réservé un espace, permettant aux visiteurs d’en savoir plus sur les avantages d’une litière animale de miscanthus.

Pour toute autre question

Nous prenons toujours un grand plaisir à répondre à vos interrogations, que cela soit sur l’implantation du miscanthus que ses débouchés. Si vous n’avez pas eu le temps de nous visiter cette année, nous seron bien évidemment présents l’année prochaine.

D’ici là, vous pouvez toujours nous contacter via le formulaire depuis notre site.

Revue de presse 2019

Retrouvez ci-dessous la compilation des articles traitant du Miscanthus parus dans les médias en 2019

La destruction du Miscanthus x giganteus, une opération à succès ?

Que faire d’une parcelle de miscanthus mal implantée, non valorisée ou simplement plus souhaitée ?

C’est la question à laquelle Guillaume Leriche, président de l’entreprise Rhizosfer, adhérente de France Miscanthus, a dû se confronter il y a quelques années face à son envie de remettre en cultures annuelles ses parcelles alors occupées par du miscanthus.

Face à la pérennité du Miscanthus x giganteus et à sa forte végétation, la question de sa destruction est primordiale. On sait déjà que sa non-invasivité de par sa stérilité lui empêche de s’étendre en dehors d’une parcelle déterminée : mais quid de sa destruction dans une parcelle cultivée ?

D’abord, quelques rappels sur la plante :

Le miscanthus, plante pérenne rhizomateuse, a une durée de vie comprise entre 25 et 30 ans. Récoltées tous les ans en fin d’hiver-début de printemps, elle développe sa partie aérienne grâce à son rhizome et aux réserves nutritives accumulées. Tous les ans, avant la récolte, les nutriments présents dans les tiges et dans les feuilles redescendent dans le rhizome, au moment de la phase de senescence provoqué par l’apparition du froid, provoquant la chute des feuilles séchées au sol formant un mulch, puis l’assèchement des tiges, qui seront, elles, récoltées. Les réserves accumulées dans le rhizome serviront l’année suivante pour un nouveau cycle de croissance.

En effet de nouvelles tiges émergent vers le courant du mois d’avril, en utilisant les réserves du rhizome, jusqu’à atteindre leur taille définitive vers juin, en ayant épuiser les réserves du rhizome.

Le rhizome ne dépasse guère les 30 cm de profondeur et les 1 mètre de diamètre, formant une large galette compacte, mais facilement brisable : il s’agît d’un enchevêtrement de rhizomes facile à détruire.

C’est peu apres la repousse que le rhizome est le plus faible nutritivement, et donc à laquelle une destruction sera efficace : le rhizome ne dispose plus assez de nutriment en juin pour résister à une destruction. C’est aussi pendant l’été que suite au retournement des rhizomes ils seront le plus sujet à dessèchement par le soleil et le vent.

C’est en se basant sur ce cycle végétatif qu’un itinéraire de destruction a été mis en place par le RMT Biomasse et territoire.

Un exemple de destruction de parcelle et de remise en culture

Guillaume Leriche a procédé par 2 fois à une destruction de parcelles de miscanthus, puis à une remise en culture. En 2012, il détruit 1,5 ha de miscanthus, et en 2016, ce sont 8 ha qui sont replantés en luzerne.  

L’opération de destruction est facile : après la dernière récolte, et après avoir laissé le miscanthus repousser pour épuiser les réserves du rhizome, les feuilles sont broyées. Parallèlement, une déchaumeuse à disque va couper et mettre à nu les rhizomes. Ceux-ci vont rapidement sécher lorsqu’ils sont à l’air libre, au contact du soleil et du vent. La parcelle de M. Leriche est composée de sols souples et légers, la déchaumeuse à disque est alors suffisante. Dans le cas contraire, il est préférable d’utiliser un rotavator. Pour bien lacérer les rhizomes, l’agriculteur est passé de nouveau pour effectuer une lacération croisée.

En fonction des conditions pédoclimatiques, l’opération peut être plus ou moins aisée. Le sol doit être assez sec pour entrainer la mort des rhizomes, mais résulte alors un travail mécanique important pour les machines.

Les quelques repoussent sont freinées par la culture suivante : M. Leriche a par exemple planté de la luzerne, qui, grâce à la qualité de la structure des sols après plusieurs années de miscanthus, n’a pas eu de mal à s’installer. Il insiste cependant sur un point : avant une remise en culture, il faut tout de même ré-apporter des nutriments au sol (notamment du phosphore). Les rhizomes morts et secs, déjà appauvris lors du printemps, se dégradent très lentement, et ne relarguent donc pas d’éléments minéraux. S’il n’y a pas d’apport après la destruction, cela peut avoir des causes sur le rendement de la culture suivante.

Sans objectif de rendement cette fois, il est aussi tout à fait possible de mettre en prairie une ancienne culture de miscanthus après sa destruction.

Une destruction en adéquation avec la conduite du miscanthus

Un des avantages du miscanthus est d’être une plante qui ne nécessite ni apport d’engrais, ni pesticides. Cela lui permet d’être implanté dans des zones à forte contrainte environnementale. Dans la continuité de cette conduite, sa destruction ne nécessite pas forcement de produits phytosanitaires ! Même, une application de glyphosate au printemps ne serait pas aussi efficace pour la destruction du rhizome.

Aujourd’hui, les parcelles réimplantées de M. Leriche se comportent tout à fait convenablement et du blé sera cultivé cette année.

Retrouvez les fiches de RMT biomasses sur la mise en culture, la destruction, et la non invasivité du miscanthus dans l’onglet Ressources.

Miscanthus, une opportunité agricole locale en perspective

Ce Lundi 24 Juin, France Miscanthus était invitée à présenter la filière du miscanthus en France devant une salle comble à la Maison des Agriculteurs d’Amiens ; colloque organisé par Mr BULLY, DUBOIS et DECERF.

Dans le cadre du colloque organisé par la FDSEA de la Somme, l’INRA, Novabiom, la Chambre d’Agriculture et France Miscanthus étaient réunis afin d’informer les acteurs locaux présents de tous les aspects agronomiques, économiques et réglementaires de la culture du miscanthus.

Nombreux ont été les échanges avec les cinquante participants, tant sur des questions réglementaires qu’agronomiques.
France Miscanthus a rassuré les agriculteurs sur les débouches économiques de la production du miscanthus et sur l’accompagnement et le suivi qui est assuré par la Chambre d’Agriculture mais aussi par Novabiom en tant qu’entreprise qui fournit et plante rhizomes

Ce dialogue a permis de faire émerger de nouvelles pistes de démarches à effectuer pour France Miscanthus mais aussi de mettre en lumière des programmes de recherches comme celui de l’Université de Picardie en partenariat avec la DREAL et le CNRS concernant la chaux à base de miscanthus dont les résultats semblent être probants.
La recherche autour du miscanthus également avec le programme Biomass For Future est un atout majeur pour la légitimé de la filière et l’intérêt porté par les scientifiques et les industriels sur cette culture.

Ce colloque a permis de rassurer les potentiels planteurs de miscanthus et les collectivités locales. Cette rencontre ayant pour but de fédérer tous les acteurs afin de développer localement une activité économique stable, pérenne avec tous les bénéfices environnementaux et écologiques qui lui sont connus.

Retrouvez les articles publiés dans les médias locaux France Bleu Picardie et L’action Agricole Picarde sur https://www.facebook.com/FMiscanthus/ et dans notre Revue de Presse !